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Alertes pour les abeilles...

Alerte pour les abeilles et autres butineurs

 

 

                    Dans une surprenante indifférence des décideurs économiques et politiques, le monde vivant se désagrège, la biodiversité s’effondre et, avec elle, la possibilité pour l’humanité de poursuivre son histoire.

 

                    Parmi les espèces en danger, il en est qui jouent un rôle particulier et dont le déclin pourrait bien précipiter les événements. Parmi celles-ci, les insectes pollinisateurs, qui permettent à de très nombreuses plantes de porter fruits et graines, sont à la fois très importants, mais aussi particulièrement menacés actuellement.

 

               Puisque l’organisation du monde vivant importe peu à la majorité des humains,parlons « concret » : 84% des espèces végétales cultivées en Europe dépendent directement de la pollinisation par les papillons, mouches, bourdons et abeilles, avec un rôle très largement prépondérant de l’abeille domestique (en Europe : Apis mellifera). On pourra même convaincre les économistes que le sujet est d’importance : la valeur économique mondiale de cette fécondation par les insectes est estimée à plus de 900 milliards d’euros par an ! Et ce, sans compter les effets indirects.

 

                    L’abeille domestique a co-évolué avec l’Homme et ses cultures, il y a aussi co-dépendance de ces trois classes d’êtres vivants. Or, ces dernières années, on assiste à un véritable dépérissement progressif des abeilles dans le monde, qui peut prendre, en certains lieux et temps, des allures catastrophiques, pouvant atteindre jusqu’à 90% des ruches !

 

                De tels problèmes découragent de plus en plus d’apiculteurs (l’immense majorité sont des amateurs), ce qui potentialise les effets.

 

                Il aura fallu attendre le printemps 2007, avec le « Colony Collpase Disorder » (syndrome d’effondrement des colonies) aux USA, avec des pertes considérables, tant au niveau des abeilles qu’au niveau des récoltes, pour que l’opinion publique soit enfin sérieusement alertée par les médias.

 

                Le GIET n’est pas spécialiste des abeilles, même s’il travaille depuis plusieurs années sur ce dossier. Ce n’est donc pas en tant que tel qu’il intervient ici, à la demande de la Fondation Franz Weber. Cette dernière, qui, dans de nombreux cas, est à la pointe du combat pour la préservation du monde vivant, désire, d’une part, alerter le public sur la gravité des conséquences de ce déclin des abeilles, prévenir les désordres écologiques que les tentatives de traitement de ce problème risque fort d’entraîner et, peut-être surtout, de susciter une mobilisation des apiculteurs et des scientifiques pour regrouper des informations (y compris certaine, dont le caractère « sensible » fait qu’elles ont du mal à sortir au grand jour) et potentialiser les actions.

 

                Après un bref résumé de la situation, nous évoquerons quelques dérives possibles et nous ferons appel à informations sur un aspect qui nous semble avoir été largement négligé par l’expertise.

 


• Résumé de la situation

 

                L’histoire, actuellement inquiétante, donne une très bonne illustration des conséquences du mode de pensée dominant contemporain.

 

                Apis mellifera, l’abeille domestique européenne, est sujette à un certain nombre de maladies avec lesquelles elle est en équilibre, moyennant une mortalité annuelle non négligeable d’environ 10% des colonies par an. Récemment, divers agents pathogènes venus d’ailleurs ont considérablement aggravé la situation. Le plus grave est un acarien, le Varroa, qui était un ectoparasite de l’abeille asiatique Apis ceranae, laquelle se débarrasse suffisamment bien de ce parasite par un mode de toilettage efficace.

 

                Comme il est ancré dans les mentalités que tout peut être mis n’importe où, sans tenir compte de l’historicité des éléments, des transports intempestifs ont entraîné le contact entre Apis ceranae et Apis mellifera, et le passage du Varroa de l’une à l’autre (à noter que cet a priori absurde « tout peut être mis n’importe où » a entraîné le phénomène des espèces invasives, qui est une grande cause d’extinction des espèces dans le monde, et est un des principes de base de la production des Organismes Génétiquement Modifiés ou OGM).

               

    Ce Varroa jacobsoni, ou Varroa destructor, entraîne une très forte mortalité chez les abeilles, d’autant qu’il véhicule aussi des virus.

 

                D’autres pathogènes ont été également importés, tels le coléoptère Anthina tumida, originaire d’Afrique du sud et qui mange le couvain, le frelon Vespa Velutina nigrithorax, importé de Chine avec des marchandises et qui attaque les apidés et les araignées, etc.

 

                Le syndrome de dépeuplement observé en Espagne a été attribué par certains à Nosema ceranae (un parasite) originaire d’Asie lui aussi, dont, en tout cas, la présence et la redoutable pathogénicité ont été attestées.

 

                D’autres facteurs, non infectieux, résultent eux aussi des « améliorations » apportées par nos redoutables ingénieurs. Ainsi, la malnutrition des abeilles est un facteur de fond dans le dépeuplement des ruchers. Elle est consécutive aux profondes modifications des pratiques agricoles des dernières décennies : disparition des haies, grandes monocultures céréalières, chute de la biodiversité végétale par un usage intensif des herbicides, aggravé par les plantes OGM tolérantes au glyphosate notamment, une gestion des bords de route et des espaces libres et des sous-bois destinée à « faire propre », empêchant la floraison des espèces sauvages, sélection des plantes sur quelques caractères jugés seuls importants etc.

 

                Evidemment, dans le cadre des pratiques agricoles et domestiques (ces dernières étant trop souvent oubliées) nocives pour les abeilles, les insecticides ont une place de choix. On sait les problèmes rencontrés par les apiculteurs après des épandages d’insecticides. On se souvient aussi de leur révolte contre les insecticides systémiques comme le Gaucho ou le Régent. Nous renverrons, pour ce type de produit, à l’excellent ouvrage de Nicolino et Veillerette sur les pesticides[1]. C’est un domaine dans lequel, comme chaque fois que de grands intérêts financiers sont en jeu, il est très difficile d’obtenir des informations fiables. Nous reverrons ci-après quelques questions que nous nous osons à ce sujet, mais nous ne pouvons résister à livrer un extrait de l’expertise de la Commission des Toxiques française, séance du 18 décembre 2002, intitulée « Evaluation des risques pour les abeilles de l’utilisation de la préparation Gaucho (imidaclopride) utilisée pour le traitement des semences de maïs ». On comprendra mieux, en lisant cela, les difficultés que l’on peut rencontrer lorsqu’on aspire à se faire une idée claire sur ces sujets :

 

« L’ensemble de ces études souffre de grandes insuffisances sur le plan méthodologique. Au niveau de la présentation des rapports d’essais, les points suivants sont à déplorer : un manque de rigueur dans la présentation des résultats obtenus, la pauvreté des représentations graphiques, le fait de ne pas disposer des résultats bruts et le manque de description des tests utilisés et des résultats statistiques » . Et ainsi de suite.

 

                Il faut aussi admirer la conclusion de ce rapport d’expertise :

« L’évaluation du risque réalisée ne permet donc pas de démontrer que le traitement de semences de maïs par la préparation Gaucho puisse être seul responsable au niveau national de l’ensemble des dépopulations de ruches, de troubles comportementaux, des mortalités d’abeilles et plus globalement de la baisse de la production apicole ». Sic. Il faudrait faire un jour un article sur l’expertise et les comités d’experts.

 

 

• Les apiculteurs aussi

 

                Cette succession de maladies nouvelles, couronnée par ce syndrome d’effondrement des colonies, très probablement lié à la conjugaison de plusieurs facteurs, crée de très graves difficultés aux apiculteurs dans l’exercice de leur profession.

 

                Actuellement, un professionnel travaille avec, au grand minimum, deux cent ruches, souvent mille ou plus. Il doit, en outre, transporter ses ruches sur les lieux adéquats en fonction des saisons (transhumance des ruchers) et des cultures. Les récoltes de miel ont lieu en pleine chaleur, avec des combinaisons fermées. Même avec la mécanisation, l’apiculture est un métier pénible et de rentabilité très aléatoire. Avec les difficultés rencontrées ces dernières années, de nombreux professionnels ont fait faillite et de très nombreux amateurs ont renoncé. Il en résulte bien évidemment une aggravation de la baisse du nombre d’abeilles et de la fécondation des plantes. Un cercle vicieux est amorcé, et l’arrivée des OGM ne va rien arranger.

 

                En dehors de leurs actions directes (réduction de la biodiversité par accroissement de l’usage des herbicides totaux, action éventuellement toxique des plantes génétiquement modifiées pour produire un insecticide ou des inhibiteurs de protéases) sur lesquels il est difficile actuellement de faire le point tant les publications sont insuffisantes, l’action des OGM sur le marché des produits de l’apiculture risque fort de précipiter le mouvement d’abandon des apiculteurs.

 

                Des produits, car, on l’oublie trop souvent, l’abeille ne produit pas que du miel, mais aussi de la cire, de la propolis, de la gelée royale et du pollen, ce dernier étant essentiellement vendu en magasins diététiques, pour une clientèle qui, a priori, ne devrait pas être tentée d’acheter des produits d’OGM, et qui est consommé cru… avec les produits transgéniques intacts ! Autant dire qu’en cas de contamination du pollen par des OGM, l’apiculteur peut dire adieu à ce marché. Or, une abeille butine dans un rayon de 3 km et peut aller jusqu’à au moins 10 km en cas de besoins non assouvis.

 

                Le maïs n’a pas besoin des abeilles pour être pollinisé, ce qui ne veut pas dire que les abeilles ne le pollinisent pas du tout. En tout cas, elles sont très avides de ce pollen, qui peut représenter jusqu’à 40% de la consommation en période propice.

                Maurice Coudouin, apiculteur du sud-ouest de la France, a fait constater sous contrôle d’huissier que le pollen de ses ruches était contaminé par des cultures de maïs génétiquement modifié. Ayant saisi les tribunaux, M. Coudouin fut condamné (sentence confirmée en appel) car, selon les magistrats, c’était à l’apiculteur de mettre ses ruches suffisamment loin des OGM ! De manière à lever tout doute, parfaitement compréhensible, sur la véracité des faits, il convient de citer textuellement l’arrêt de la Cour d’Appel d’Agen du 12 juillet 2007 :

 

« Les époux Coudouin, qui connaissaient l’activité de Monsieur Ménara cultivant depuis 2005 des champs de maïs transgéniques sur les parcelles de terre lui appartenant, lequel ne faisait pas mystère de renouveler en 2007 les plantations de semences de maïs OGM sur ses terres, pouvaient s’abstenir pendant cette période critique de pollinisation de déposer leurs ruches à proximité de ces parcelles parfaitement identifiées.

Ainsi, sur ce point, comme le premier juge l’a relevé, le trouble invoqué dépendait dans une large mesure de l’attitude de l’apiculteur qui, informé des résultats de l’expérimentation à laquelle il avait été procédé en 2006, devait ou en tout cas avait la possibilité de s’abstenir de placer ses ruches dans les zones et pendant la période à risques pour éviter un dommage ainsi redouté ».

 

                Les apiculteurs transhument, mais ne peuvent pas mettre leurs ruches où ils veulent et quand ils veulent. Il leur faut l’accord des propriétaires des terres sur lesquelles séjournent leurs ruches, accords qui datent généralement de plusieurs décennies, et les dates d’implantation sont dictées par l’état de la végétation.

 

                Au total, il appartient donc à l’apiculteur :

- de disposer ses ruches en dehors de toute contamination possible (à noter qu’en cas d’essai d’OGM en plein champ, le pollen contaminé peut alors contenir des substances non autorisées à la consommation…) ;

- de faire procéder à ses frais à des analyses coûteuses pour savoir s’il doit ou non étiqueter ses produits comme contenant des OGM ;

- de subir le contrecoup commercial de cet étiquetage en cas de contamination avérée.

 

                En dehors du pollen, pour lequel les conséquences sont claires, le miel, bien que contenant peu de pollen, en contient tout de même. Or, cet aliment, s’il est très chargé symboliquement, n’est pas indispensable. Ternir son image revient à prendre un sérieux risque commercial. Bref, si une très grande partie des agriculteurs sont menacés par les OGM, les apiculteurs sont vraiment en première ligne et, corrélativement, les abeilles aussi.

 

                En Ardèche, à Lussas, petite commune connue pour son festival du film documentaire, trois champs de maïs transgéniques ayant été plantés pour la société Limagrain (graines Villemorin, pain Jaquet etc.), les apiculteurs ont fait analyser le pollen de ruches du secteur et les premiers résultats indiquent une contamination d’un rucher situé à 2 km de là. En annonçant ce résultat, ils ont manifesté en brûlant une urne (pour montrer dans quel mépris les élus tiennent la volonté des citoyens qui, rappelons-le, sont hostiles aux OGM en agriculture à plus de 80%). LA profession commence, en France, à se mobiliser, avec un peu de retard, mais fermement.

 

 

• Des solutions qui n’en sont pas forcément 

 

                Face à cette crise très grave, des solutions techniques sont proposées. Comme souvent, elles conduisent à aller plus avant dans le même sens, dans celui de l’artificialisation, générant de nouveaux problèmes ou en aggravant d’anciens, et ainsi de suite.

 

                Les abeilles sont malnutries ? Il leur faut des fleurs qui fournissent nectar et pollen. Il existe des jachères, fleurissons-les. Malheureusement, les jachères abritent aussi des espèces sauvages, importantes à préserver et les fleurs les plus intéressantes pour les abeilles domestiques ne le sont pas forcément pour les quelques 900 espèces d’abeilles sauvages, elles aussi en danger, du fait notamment de la quasi disparition des cultures fourragères traditionnelles, qui compensaient, de ce point de vue, la régression des milieux naturels spontanés, et l’abus d’herbicides.

 

                Citons un avertissement diffusé via internet par Serge Gadoum et Pierre Rasmont (un des très rares spécialistes des apidés) intitulé « Jachères apicoles et jachères fleuries : la biodiversité au menu de quelles abeilles ? » :

« … Les jachères fleuries constituent donc a priori une initiative potentiellement intéressante dans une optique de conservation de la nature. Plusieurs variété horticoles étrangères à la flore française (Zinnia, Cosmos et Phacélie, originaires d’Amérique ; Bleuets sélectionnés…) font partie des mélanges imposés pour les jachères fleuries. Leur semis et leur dissémination potentielle dans les espaces naturels accroît l’artificialisation des milieux et est susceptible de nuire aux phytocœnoses. A cet égard, la Stratégie Française pour la Biodiversité[2] nous rappelle que l’introduction d’espèces exogènes est la seconde cause de disparition des espèces dans le monde (voir aussi[3]) Par ailleurs, l’utilisation d’espèces végétales exogènes dans les jachères en limite considérablement l’intérêt pour l’entomofaune. En effet, de nombreuses espèces d’insectes ne fréquenteront probablement pas ces jachères et seules les espèces les plus ubiquistes, donc les plus communes, en bénéficieront ».

 

               D’autres « solutions » sont proposées et pour certaines, déjà en chantier. Citons, par exemple :

-          plus grande sélection des reines, pour avoir des résultats d’études plus homogènes. 

Aux USA, les reines sont hyper sélectionnées et on a vu le résultat avec le Colony Collapse Disorder. Une plus grande variété génétique aurait sans doute atténué la gravité du phénomène :

- importation d’espèces asiatiques et/ou africaines tolérantes au Varroa destructor. On croît rêver (ou plutôt cauchemarder) !

- créer une nourriture artificielle.

 

Mais le « miel » synthétique existe déjà et, pour la pollinisation, ce sera le pinceau,

- traitement antibiotique des abeilles.

Cette pratique vient d’être interdite par l’Union Européenne, mais pour combien de temps ?

-          et, bien entendu, on s’affaire déjà à préparer des abeilles OGM.

 

 

• Quid des substances volatiles ?

 

                Nous l’avons annoncé au début, cet article est surtout un appel à réactions, mais aussi à informations.

 

                La caractéristique la plus frappante des syndromes d’effondrement des colonies est que l’on ne retrouve pas d’abeilles mortes dans ou devant les ruches. Une ruche, en bon état au sortir de l’hiver, avec des réserves de pollen et de miel, voit sa population disparaître sans laisser de trace.

 

                Les apiculteurs, rôdés à l’observation des abeilles et de la nature en général, ont noté des aberrations de comportements de plus en plus fréquents de leurs abeilles. Des observations ont été faites de cas où des abeilles restent littéralement scotchées sur du tournesol (« amoureuses à en mourir » selon l’expression d’un témoin), des cas où les insectes se retrouvent massivement dans un endroit incongru où ils meurent etc. Il a été dit, pour les insecticides systémiques, qu’ils désorientaient les abeilles, qui ne retrouvaient plus la ruche.

 

                Pour des raisons qu’il serait trop long d’expliquer ici, nous recherchons des informations concernant les hypothèses suivantes :

- les plantes peuvent émettre des substances volatiles (terpènes notamment) qui jouent le rôle de signaux de communication avec d’autres plantes ou des insectes. Il se pourrait que, du fait des sélections, d’usage d’insecticides et/ou de modifications génétiques, de nouvelles molécules soient émises, qui perturberaient le comportement des insectes butineurs, très sensibles à ces composés volatils.

 

                Ainsi, le tournesol est normalement en très grande partie pollinisé par les abeilles. A la suite des sélections modernes, le tournesol devient indépendant des abeilles pour sa fécondation. Il se pourrait que du fait de cette indépendance, la sélection par les abeilles n’opérant plus, de nouveaux terpènes volatils soient synthétisés par la plante, qui perturberaient le comportement des butineuses. Est-ce réel ? Si oui, est-ce limité au tournesol ?

 

                Lorsqu’une plante est soumise à un insecticide systémique tels le Gaucho ou le Régent, il est possible que son métabolisme soit perturbé. Là encore, il est possible que des molécules nouvelles apparaissent, qui, là encore, modifieraient le comportement des butineuses. En ce cas, tester le produit insecticide sur l’abeille n’apporte pas les bonnes informations, puisqu’il s’agit d’une modification de la plante sous l’effet de la substance chimique.

 

                Le cas est à peu près identique avec les OGM, où le ou les gènes introduits peuvent perturber le métabolisme de la plante. Les comparaisons avec une plante normale ne sont pas assez précises pour mettre en évidence une différence de production de terpènes.

 

Encore une fois, nous ne savons pas si ces hypothèses sont réalistes. Il s’agit de pistes de travail pour lesquelles nous avons besoin d’aide. La Fondation Franz Weber et le GIET sauront garder la plus grande discrétion si nécessaire.

 

                En tout cas, une mobilisation est nécessaire en faveur des abeilles, qui dépasse les seuls apiculteurs. Tout le monde est concerné.

 

Dr. Frédéric Jacquemart

Président du GIET

Juillet 2007



[1] Nicolino, F. et Veillerette, F. Pesticides, révélations sur un scandale français (2007) Fayard 384 p.

[2] Stratégie Française pour la Biodiversité : enjeux, finalités, orientations (2004) Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable : 49 p.

[3] Müller, S. coord. (2004) Plantes invasives en France – état des connaissances et propositions d’action. Collection Patrimoines Naturels 62. Publications scientifiques du MNHN, Paris. 168 p.


Date de création : 14/05/2008 : 08:40
Dernière modification : 14/05/2008 : 08:40
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